Minima sociaux et prestations sociales - édition 2013. Ménages aux revenus modestes et redistribution

Julie Labarthe, Michèle Lelièvre, Céline Arnold, Bénédicte Boisguérin, Marie-Cécile Cazenave, Mathieu Calvo, Jonathan Duval, Audrey Isel, Renaud Legal, Tania Lejbowicz, Arnaud Périgord

Études et statistiques (2006-2016)

Paru le 17/07/2013 Màj le 29/01/2021

Résumé

Fin 2011, 3,7 millions de personnes sont allocataires d’un minimum social, un nombre en hausse de 2,4 % par rapport à 2010, en grande partie en raison de la situation défavorable du marché du travail. Dans ce contexte, les effectifs des allocataires des aides au logement et des titulaires de la couverture maladie universelle complémentaire augmentent aussi nettement.

 

En 2010, les prestations sociales non contributives (composées des prestations familiales et de logement, des minima sociaux et de la prime pour l’emploi) représentent respectivement 43 % et 22 % du revenu disponible des ménages du premier et du deuxième décile de niveau de vie. L’action des transferts fiscaux et sociaux dans leur ensemble réduit le taux de pauvreté de 8 points. Les prestations familiales, les allocations logement et les minima sociaux le diminuent chacun d’environ 2 points.

Cette édition s’intéresse plus particulièrement aux dépenses de logement qui restent à la charge des ménages locataires non-étudiants bénéficiant d’une aide au logement. Pour ces 4 millions de ménages, ce reste à charge, d’en moyenne 298 euros par mois en 2006, varie fortement selon que le logement relève du parc social ou du parc privé, selon le niveau de revenu et la composition familiale.

L’ouvrage intègre cette année les résultats de l’enquête barométrique de la DREES sur l’opinion des Français sur la pauvreté et le revenu de solidarité active.

  • Labarthe, J., Lelièvre M. (dir.), et al. (2013, juillet). Minima sociaux et prestations sociales - édition 2013. Paris, France : DREES, coll. Études et statistiques.

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