Risques encourus, gestion de l’épidémie, suivi des patients : opinions des médecins généralistes pendant le confinement de l’automne 2020

Maxime Bergeat, Hélène Chaput (DREES), Pierre Verger, Dimitri Scronias (ORS Provence-Alpes-Côte d’Azur), en collaboration avec Romain Lutaud (département universitaire de médecine générale, Aix-Marseille Université), Muriel Barlet, Elisabeth Fery-Lemonnier (DREES), Bruno Ventelou (AMSE), Jean-François Buyck, Marie-Astrid Metten (ORS Pays de la Loire), Thomas Hérault (URML Pays de la Loire), Florence Zemour (URPS-ML Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Études et résultats

N° 1188

Paru le 17/03/2021 Màj le 07/04/2021

Résumé

Au cours des mois de novembre et décembre 2020, les participants au quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale ont été interrogés sur leur activité pendant le deuxième confinement.
Au cours des mois de novembre et décembre 2020, les participants au quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale ont été interrogés sur leurs opinions pendant le deuxième confinement de la population française.

Ils sont 2 médecins sur 10 à penser avoir été contaminés par la Covid-19 au cours de l’année 2020. Par rapport au confinement du printemps 2020, deux fois moins de médecins généralistes jugent la gravité médicale de l’épidémie élevée. Ils sont également moins nombreux à penser qu’ils risquent de se faire contaminer par le virus dans les prochaines semaines.

Six médecins généralistes sur 10 font confiance au ministère chargé de la santé pour la gestion de l’épidémie de Covid-19 et près de 3 sur 4 considèrent que le reconfinement de la population mis en place fin octobre est efficace pour endiguer l’épidémie. Par ailleurs, un tiers des médecins déclarent utiliser l’application TousAntiCovid pour être avertis en cas de contact à risque avec une personne infectée par la Covid-19.

Moins de 1 médecin généraliste sur 10 a eu dans sa patientèle des personnes dont il juge l’état sévère et qui n’ont pu être hospitalisées.

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