Confinement de novembre-décembre 2020 : une hausse des demandes de soins liés à la santé mentale

Maxime Bergeat, Hélène Chaput (DREES), Pierre Verger, Dimitri Scronias (ORS Provence-Alpes-Côte d’Azur), en collaboration avec Romain Lutaud (département universitaire de médecine générale, Aix-Marseille Université), Muriel Barlet, Elisabeth Fery-Lemonnier (DREES), Bruno Ventelou (AMSE), Jean-François Buyck, Marie-Astrid Metten (ORS Pays de la Loire), Thomas Hérault (URML Pays de la Loire), Florence Zemour (URPS-MLProvence-Alpes-Côte d’Azur)

Études et résultats

N° 1186

Paru le 12/03/2021 Màj le 26/03/2021

Résumé

Au cours des mois de novembre et décembre 2020, les participants au quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale ont été interrogés sur leur activité pendant le deuxième confinement.
La diminution de l’activité des médecins généralistes est très faible par rapport à ce qu’elle a été lors du premier confinement du printemps 2020. Ainsi, la moitié d’entre eux déclarent une baisse de volume horaire de consultations mais, dans la grande majorité des cas, de faible ampleur.

Avec la baisse de l’intensité épidémique au cours de la période d’enquête par rapport au mois précédent, 89 % des médecins consacrent moins d’un quart de leur activité à la Covid-19. Les demandes de soins liés à la santé mentale sont, quant à elles, plus fréquentes qu’en temps normal. Pour la plupart des autres motifs de consultation, le volume d’activité est relativement similaire à celui d’une semaine ordinaire, avant le début de l’épidémie de Covid-19.

Les médecins ont modifié leurs pratiques pendant la crise épidémique. Durant la semaine de leur interrogation, 7 médecins sur 10 ont effectué au moins une téléconsultation, et 1 médecin sur 4 a réalisé au moins un test antigénique.

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