Opinions et pratiques des médecins généralistes en matière de prévention

Marie-Astrid Metten, Jean-François Buyck, Sandrine David (ORS Pays de la Loire), en collaboration avec Marie Rocheteau, Thomas Hérault, Jean-Gérald Bertet (URPS-ML Pays de la Loire), Maxime Bergeat, Hélène Chaput, Martin Monziols (DREES), Pierre Verger (ORS Provence-Alpes-Côte d’Azur), Florence Zemour (URPS-ML Provence-Alpes-Côte d’Azur)

Études et résultats

N° 1197

Paru le 07/07/2021 Màj le 20/07/2021

Résumé

Début 2020, un médecin généraliste sur cinq déclare avoir contribué à l’organisation d’actions de prévention collective au cours des deux dernières années et près d’un praticien sur trois a déjà participé ou a l’intention de participer au dispositif Mois sans tabac. Les médecins exerçant en maison de santé pluriprofessionnelle (MSP) participent plus souvent à ces dispositifs.

 

Des messages et outils de prévention sont proposés dans la grande majorité des cabinets. Il s’agit essentiellement de flyers et de brochures, les auto-questionnaires pour faciliter les échanges avec les patients étant moins répandus et les messages vidéo encore rares.

Trois médecins généralistes sur quatre connaissent au moins une des deux principales cotations de consultations complexes dédiées à la prévention. Les praticiens les plus jeunes et ceux impliqués dans des actions de prévention collective sont plus enclins à les utiliser.

Près de la moitié des médecins généralistes considèrent que la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP) a eu un effet positif sur leurs pratiques préventives, dans au moins un des trois domaines étudiés (vaccination antigrippale, dépistage des cancers gynécologiques et démarches d’intervention brève en addictologie).

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