Ces données se répartissent, pour chaque année, en 3 tableaux :
- Le tableau 1 présente le nombre d’hospitalisations en court séjour, en fonction des motifs de recours, selon le sexe, la classe d’âge et le niveau géographique de résidence (France entière, France métropolitaine, régions, départements)
- Le tableau 2 présente la durée moyenne de séjour, ainsi que la distribution du nombre de séjours selon leur durée, en fonction des pathologies et du niveau géographique ;
- Le tableau 3 présente les taux de recours pour 1 000 habitants : taux bruts tous âges et par classe d’âge, taux standardisés sur l’âge et indices comparatifs qui neutralisent également l’effet de l’âge, et se déclinent selon les motifs de recours, le sexe et le niveau géographique de résidence.
En 2024, la France a enregistré 19,82 millions d’hospitalisations en court séjour, marquant une augmentation de 3,9% par rapport à 2023 (19,07 millions). Le taux de recours, élevé avant l’âge de 1 an principalement en raison des séjours liés aux naissances, est faible entre 1 et 15 ans. Il augmente ensuite progressivement avec l’âge, avec un pic féminin aux âges de la maternité, et atteint 500 pour 1 000 habitants à partir de 65 ans pour les hommes et à partir de 75 ans pour les femmes.
Selon la classification internationale des maladies (10e révision : CIM-10), les motifs de recours les plus fréquents, tous âges confondus, restent, comme en 2023, les maladies de l’appareil digestif, suivies des tumeurs et des maladies de l’appareil circulatoire. Cette hiérarchie des motifs de recours évolue avec l’âge : avant 15 ans, ce sont les maladies de l’appareil respiratoire qui prédominent, entre 15 et 44 ans, ce sont les recours liés à la fécondité, entre 45 et 64 ans, les maladies de l’appareil digestif, entre 65 et 84 ans, les tumeurs et pour les plus âgés, les maladies de l’appareil circulatoire.