L’action sociale des communes de taille moyenne

Fatima BELLAREDJ et Olivier DOUARD - Amédis -Marie-Laure POUCHADON et Antoine VÉRÉTOUT - IRTS - Joël ZAFFRAN - Lapsac, Université de Bordeaux 2

Une analyse monographique dans quatre communes de 50 000 à moins de 100 000 habitants

Cette étude monographique, menée dans quatre communes de 50 000 à 100 000 habitants, illustre le fait que l’aide sociale facultative prend au sein des communes des formes extrêmement diverses. Le CCAS (centre communal d’action sociale), principal acteur de l’action sociale facultative, s’investit en général directement dans les domaines des personnes âgées et des personnes en difficulté. Sa contribution peut de plus s’étendre dans certaines communes au domaine de la petite enfance ou à la mise en œuvre de dispositifs d’aide relevant du département, de l’État ou d’autres institutions publiques.

Les services municipaux développent quant à eux une action sociale complémentaire souvent centrée sur des actions à vocation collective, innovantes ou ayant l’objectif de s’inscrire dans la durée. Plus généralement, l’action sociale facultative des communes reflète souvent une continuité de choix et une sédimentation des actions au cours du temps, même si les élus influencent largement au quotidien l’activité et les orientations des CCAS. Le conseil général apparaît de plus en plus comme le partenaire incontournable des communes en matière d’action locale, mais l’inter-communalité prend également une place accrue. Les CAF et les associations sont également pour elles des partenaires essentiels, ces dernières étant plus ou moins en position « supplétive » ou délégataire de domaines importants de l’action communale.

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